Les tirs de défenses anti-loup sont réclamés par les agriculteurs et les éleveurs à cause des attaques répétées de l’animal sur leur troupeau.  Cependant, les défenseurs du loup enchainent les démarches pour stopper les tirs de défenses. Faut-il arrêter ces pratiques ? Suivez-nous dans cet article pour en juger.

Le loup 

Voici comment distinguer un loup d’un chien. Il a des jambes plus longues, des pieds plus gros et une poitrine plus étroite que les gros chiens domestiques. Alors que la queue d’un chien domestique peut se courber, ce n’est pas le cas d’un loup. Il n’est pas facile de distinguer la trace d’un chien de celle d’un loup. La fourrure du loup peut varier en couleur du blanc pur au noir de charbon. Le loup est un animal protégé par la loi. Toutefois, à cause des attaques de l’espèce sur les élevages, des dispositions sont utilisées par l’État français pour ne pas tenir compte de la protection. Dans le cas d’une attaque de loup sur un troupeau de mouton par exemple, des tirs de défense peuvent être autorisés. En effet les tirs de défense anti-loup sont tolérés si l’animal a causé des dommages importants, que d’autres méthodes n’ont pas apporté ses fruits et que le nombre de sa population est maintenu.

La nécessité des tirs de défenses anti-loup

Parfois les tirs de défenses sont utiles pour dissuader l’animal à s’attaquer aux élevages dans les villages. Souvent sujet à polémique, les préfectures sont obligées dans certaines conditions d’autoriser par arrêté les tirs de défenses anti-loup. Les communes qui subissent des attaques très fréquentes ont donc recours à des tirs de défense anti-loup létaux. Les tirs de défense sont réalisés par des professionnels désignés par les autorités compétentes. Mais quelquefois les opérations ne donnent pas les résultats escomptés. Les tirs de défense anti-loup ne sont en général nécessaires que si l’animal est en position d’attaque. Dans certaines régions, les randonnées risquent de tourner court lors d’une rencontre avec un loup. L’appréciation de la menace incombe aux autorités.

Aujourd’hui les défenseurs du loup luttent pour interdire définitivement les tirs de défense. Considéré comme une espèce menacée, le loup bénéficie d’une protection de la part de l’État. Mais, depuis quelques années, l’animal ne se trouve plus dans la classification d’espèce menacée. De ce fait, les agriculteurs demandent une autorisation plus simple des tirs anti-loup de la part du gouvernement.